[Test] Landlord : le monopoly réel

Jeunes, on a tous joué de longues parties de plusieurs à Monopoly. C’est certainement devenu un peu lassant pour tous au fil des années.

Aujourd’hui, je vais vous présenter une application iPhone qui va vous plonger en quelques sortes dans le monde de Monopoly. Cette app se nomme Landlord et reprend le principe de Monopoly mais en l’appliquant à la vie réelle.

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Je m’explique. Tout fonctionne avec Foursquare (il vous faudra donc un compte). Une fois à proximité d’un bâtiment, d’une place, etc, vous aurez l’occasion d’acheter ce bien à prix variant en fonction de son affluence. Lors de l’achat on vous prévient des éventuels gains journaliers mais aussi des charges quotidiennes (il faut bien prendre soin de ces bâtiments). Une fois que vous avez des biens, vous gagnerez de l’argent à chaque fois que quelqu’un fera un check-in à cet endroit avec Foursquare (il ne faut donc pas que chaque utilisateur utilise Landlord, ce qui est plutôt un bon point).

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Dans le jeu, vous pouvez avoir des amis, ce qui augmente un peu la compétitivité. En effet, vous ne pouvez pas acheter un bien qu’un ami possède déjà (sans aucun ami, le jeu perd un peu de son intérêt puisque vous pouvez acheter tout sans contrainte).

Voilà en gros le principe du jeu bien que quelques petites autres petites options sont là pour augmenter l’envie de jouer. Par exemple, vous avez des Coins qui vous permettent d’améliorer vos biens (par exemple ajouter un parking à une gare, mettre du wifi, …) pour que chaque check-in vous rapporte plus d’argent.

Les développeurs font régulièrement des mises-à-jour en tenant compte des avis des utilisateurs. Mais Landlord comporte encore un gros point faible : ses serveurs. Il n’est pas rare que le chargement de vos nouveaux gains beug ce qui est assez embêtant.

L’application Landlord est disponible gratuitement sur l’AppStore

L’incompétence des revendeurs Proximus

L’autre jour je vous parlais de ma mésaventure avec Mobistar. Pour résumer l’histoire, je suis passé à un plan incluant de l’internet mobile pour profiter pleinement de mon iPhone. Mais ça ne s’est pas passé comme prévu car je n’ai jamais réussi à utiliser la 3G ou même le Edge. Le pire là-dedans, c’est qu’ils n’ont pas réussi non plus à régler le problème.

 Je suis donc passé chez Proximus mi-décembre (l’abonnement n’a été activé que début janvier). Et que se passe-t-il ? Encore des problèmes ! En effet, une fois mon numéro transféré, Proximus ne m’avait pas mis le bon plan tarifaire.

 Et c’est là que l’histoire de revendeurs intervient. Remarquant ce problème, je décide de me rendre dans un shop Proximus plutôt que de faire les démarches par téléphone. Je pensais que cela serait plus rapide. Ça n’a pas été le cas.

 C’est donc lors de cette visite que je me suis rendu compte que ce type de revendeurs sont complètement incompétents. A se demander s’ils sont un minimum formé.

 Laissez-moi vous expliquer la raison pour laquelle je pense ça.

 Dès le début il a fait fort ! Après lui avoir expliqué mon problème, le gars veut absolument me faire remarquer que j’aurais dû profiter de la promotion «téléphone gratuit» avec l’abonnement plutôt que «5 euros de réduction par mois». J’ai beau lui expliquer que c’est mon choix, il s’arrête pas pour autant : j’ai déjà fait une erreur selon lui !

 Après cet épisode passé, je lui passe mon téléphone pour qu’il jette un oeil à la configuration. Ça repart de plus belle puisque là il me dit que mon iPhone n’est pas à jour. Sachant que ça n’a rien à voir avec l’erreur de Proximus, je ne vois pas en quoi ça l’intéresse.

 Ensuite, il chipote un peu dans les réglages pour me faire croire que les smartphones, ça le connait. Sauf qu’il n’a pas affaire à un novice et que je vois très bien qu’il fait n’importe quoi.

 Ça ne s’arrête pas là puisque il continue en me disant que je devrais installer l’application Hello! de Proximus qui permet de checker son forfait. Pas de chance pour lui c’est déjà fait. Il essaye de s’y connecter et c’est moi qui doit lui expliquer que ce n’est pas possible car il y a pas d’option internet mobile sur le plan tarifaire que Proximus m’a mis. Il essaye encore de me baratiner avec des mots soi-disant compliqués puis, conclut en disant qu’il ne sait rien faire. La meilleure solution selon lui est d’annuler ma commande et de reprendre un nouveau plan tarifaire avec un autre numéro. Quel champion le mec !

 Au final, je suis sorti de la boutique sans avoir résolu mon problème mais en ayant par contre une idée d’article en tête. Comme quoi, tout n’est pas mauvais.

 Tout est maintenant rentrer dans l’ordre. J’ai appelé le service Proximus qui a pu régler ça dans les pu brefs délais.

 Vous l’aurez compris, cette histoire montre clairement que certains (pas tous, il y en a certainement des bons) revendeurs ne sont absolument pas formés pour ça. Le pire là-dedans, c’est que de nombreuses personnes qui ne s’y connaissent pas spécialement se font avoir par ces personnes. Personnellement, je trouve que ça ne donne pas une très bonne image à Proximus ou Belgacom qui à pourtant la réputation d’être le meilleur opérateur mobile en Belgique. Et je dois l’avouer, la couverture (autant la 3G que le reste) reste impeccables dans les coins où je me rends.

Et le seul que je n’aurez pas (encore) clasher est Base, alors que celui-ci n’a pas tout le temps très bonne réputation. Serait-ce pour finir le meilleur opérateur mobiel belge ?

Curiosity : que se cache dans le cube ?

Il y maintenant quelques semaines, j’ai découvert un drôle de jeu sur l’Appstore. Son nom est tout simple : Curiosity, et reflète bien le principe du jeu.

Après avoir réussi à se connecter (ce qui n’est pas toujours évident à cause des serveurs surchargés), on se retrouve face à un cube dans une pièce blanche.

Grâce au pinch-to-zoom, vous pourrez alors vous approcher du cube et découvrir les millions de pixels qui recouvrent sa surface. La seule chose à faire est de “casser” ces pixels en les touchant. Une fois tous les pixels d’une couche enlevée, on passe à la suivante.

A première vue, ce “jeu” ne semble pas du tout attirant. Mais là où les choses deviennent intéressantes, c’est qu’il y a (selon le créateur du jeu) une surprise au milieu du cube et seulement une personne la découvrira (le jeu se joue un réseau, c’est-à-dire que tout le monde casse le même cube).

Cependant, ce n’est pas aussi simple que ce qu’on croît car il y a environ 100 millions de pixels sur chaque couche du cube et que le nombre de couche n’a pas été communiqué. On est à plus de 70 couches détruites à l’heure où j’écris ces lignes et la taille du cube ne semble pas avoir diminuée (en sachant que j’ai découvert le jeu alors qu’aucune couche n’était encore retirée).

Pour rendre encore un peu plus addictif le jeu, un système de pièce est mis en place. Chaque cube cassé vous rapportera des pièces avec lesquels vous pourrez vous acheter des pétards, des bombes ou encore des pioches afin de casser plus rapidement les pixels.

Même si vous trouvez encore le concept ridicule, je trouve personnellement que ce jeu montre à quel point les gens sont curieux. Des dizaines de milliers de personnes cassent des pixels à longueur de journée avec la seule idée de peut-être découvrir quelque chose dans une période indéterminée.

Personnellement je ne joue plus vraiment au jeu mais j’aime encore regarder l’avancement en consultant les statistiques du jeu.

PS : Pour les intéressés, sachez que le jeu existe aussi bien sur iPhone et iPad que sur le Google Play d’Android.

Super Hexagon : le jeu qui vous rendra fou !

Vous ne connaissez pas encore Super Hexagon ? Le jeu qui fait un carton sur iPhone, iPod touch et iPad ? Si non, vous devez peut-être connaître le jeu original qui est sorti il y a plus de temps : Hexagon. Celui-ci est seulement disponible sur internet sous forme de jeu flash (mon record perso à Hexagon est de 162 secondes, photo à l’appui :) ).

Super Hexagon est donc plus ou le moins jeu mais sur nos appareils iOS. Je dis plus moins car Super Hexagon comporte quand même quelques différences. Pour faire simple, la version iOS propose 6 niveaux de difficulté tandis que la version web ne propose qu’un mode.

Le principe du jeu est simple, il suffit de faire passer une petite flèche (elle-même attachée à un Hexagon) dans les trous pendant que le décor se resserre sur votre Hexagon. Je n’en dis pas plus, vous comprendrez vite.

Vous vous en doutez, Super Hexagon est un jeu très addictif puisqu’il s’agit de battre nos propres records.

Au départ, seulement trois niveaux sont disponibles. Les trois autres niveaux sont en fait les Hyper Mode des trois premiers. C’est-à-dire que ceux-ci sont plus difficiles. Pour les débloquer, vous devrez faire au moins 60 secondes (compléter l’hexagon comme on dit dans le jargon du jeu) dans chacun des trois premiers niveaux.

Connaissant déjà le jeu flash et attendant impatiemment la sortie iOS du jeu, je dois dire que j’ai directement accroché. Après plusieurs minutes (heures ? ) de jeu, j’ai enfin tout débloqué et j’ai même fait plus de 60 secondes dans chaque modes sauf le dernier où je reste bloqué à 31. Mon but maintenant est de finir totalement le jeu en complétant l’haxagon du dernier niveau (ainsi que rester premier de mes amis dans le Game Center :D ).

Vous l’aurez compris, je trouve ce jeu vraiment très bien pensé et je l’adore. Je ne peux donc que vous conseiller de l’acheter. Ces quelques euros dépensés sont totalement rentables !

Bon jeu et n’hésitez pas à partager vos scores ;)

P.S. : pour les Android users, encore un peu de patience, le jeu est en cours de portage ainsi que pour Windows et Mac OS.