[Test] Fearless Wheels : de la moto et du fun

En parcourant le top 25 de l’Appstore, je suis tombé sur Fearless Wheels (). En regardant les images et les avis, il ne m’a pas fallu longtemps avant de toucher l’icône “Acheter”.

Après avoir fini le jeu, voici mon premier test iOS !

Tout d’abord, commençons par une peite explication du jeu. Il s’agit d’un jeu de motocross en 2D (ou un faux 3D je dirais). Le principe est tout le même, finir une course de 2 tours (3 lors de la finale) en se positionnant le mieux possible.

Du fun en toute simplicité !

Dès la première prise en main, on se rend compte que l’on a pas à faire avec une grosse production avec des graphismes de malades. C’est un petit jeu fun comme on les aime avec des graphismes simples, originaux et bien conçus. Le jeu est très facile à prendre en main. On a droit à 4 boutons (qui m’ont semblé un peu trop rapprochés à certaines moments) avec des fonctions basiques. Pas de fioritures qui gâchent le plaisir de jouer.

Une petite histoire… mais un peu courte.

Dans Fearless, vous êtes donc un motard qui évolue dans différentes compétitions. Chaque compétition recense 10 course (parfois une onzième est cachée et vous est proposée en échange du partage d’un lien sur les réseaux sociaux). On commence dans un petit championnat régional pour finir en international. Malheureusement, ça n’aurait pas fait de tord une ou deux compétitions en plus. En effet, même si il faut  terminer sur le podium pour débloquer la course suivante, remporter 6 coupes en or avant de pouvoir disputer la finale et finir premier à cette final pour pourvoir participer au championnat suivant, le jeu se finit relativement vite. Personnellement, je l’avais lu dans les avis et c’est pourquoi je m’obstinais à vouloir terminer premier à chaque course pour faire durer le plaisir un peu plus longtemps.

Ça ne passe pas si on est quatrième !

Game Center : pas assez exploité

Personnellement, j’aime bien pouvoir comparer mes scores avec mes amis et essayer de réaliser le plus de “réalisations” pour les dépasser au ranking global. Ici Fearless propose bien les réalisations qui vous feront gagner des points dans votre classement Game Center mais par contre on ne sait pas comparer ses performances autrement. Je veux dire par là qu’ils auraient pu mettre en place en système qui compare les temps ou le nombre de coupes en or, … de façon à rendre le jeu encore plus addictif. Mais au final, tout ceci n’est qu’un léger détail qui ne gâchera pas vraiment le plaisir du jeu.

Achats in-app : ils ne savent plus s’en passer !

Ça se fait de plus en plus rare les jeux qui se passent totalement d’achats in-app. C’est vrai que ça doit être difficile d’y résister mais c’est quand même râlant. Cependant, ici, ces achats de coins sont loin d’être indispensables. Il est très facile de gagner des pièces durant les courses (en finissant premier ou en faisant des figures durant la course). J’y d’ailleurs tellement de pièces que je ne sais plus quoi en faire !

Conclusion

Si les petits addictifs auxquels vous pouvez rapidement faire une petite part sont votre dada, vous ne devriez pas être déçu par Fearless Wheels. Il est bien conçus, facile à prendre en main et vous permettra de passer un bon moment. Ce qu’on lui reprochera est sa durée de vie en peu courte (on attend la l’addition de niveau promise par le développeur) et un petit manque de compétitivité entre amis sur le Game Center.

J’ai fait les 20 km de Bruxelles !

Hello tout le monde ! Cela fait un bout de temps que je n’ai pas écrit ici mais ne m’en voulez pas, je suis un peu chargé en ce moment. Et même les dimanches ! Car hier j’ai fait pour la première fois les 20 km de  Bruxelles !

J’avais déjà voulu participer à ce jogging il y a un an mais j’avais oublier de m’inscrire. Cette année, j’y ai pensé et c’est hier à 8h du mat’ que j’ai pris la route pour Bruxelles !

Image de 7sur7.be

Même si j’étais quasiment sûr de pouvoir boucler le tour de 20 kilomètres dans la capital belge, j’étais quand même un peu réticent pour la simple et bonne raison que j’ai négliger mes entraînements des semaines précédents l’évènement. En tout, j’ai seulement été courir un dizaine de fois depuis mars et surtout, je n’avais jamais fait 20 km avant la course d’hier.

Cela dit, je n’y allais pas pour y faire un temps de folie mais simplement pour m’amuser car je voulais le faire au moins une fois dans ma vie.

Une fois arrivé sur place, je me suis mis sur la ligne de départ vers 9h50 (le départ était à 10h). Il faut savoir qu’il y a 35 000 participants et que tout le monde ne démarre pas en même temps. Pour ma part, je démarrais dans la deuxième vague (plus ou moins 10 000ième). Et c’est en attendant le coup de feu que je me suis réellement rendu compte qu’une deuxième chose allait perturber ma course (en plus du manque d’entraînement) : le soleil et la chaleur ! Alors que je n’avais pas encore démarré, je sentais déjà le soleil taper dans ma nuque et je me suis dit que courir 20 km sous cette chaleur n’allait pas être chose aisée.

Vers 10h10, je me suis élancé dans la rue de Lois, avec des milliers de coureurs devant moi, ce qui donnait une vue incroyable :

Image de Arnaud de Theux (faite pendant sa course et retouchée avec Instagram)

Ensuite, toute la course s’est déroulée merveilleusement bien (ou presque, j’y reviendrai). Je dois dire qu’il est beaucoup plus facile de courir avec des milliers de personnes autour de toi (qui courent mais aussi qui supportent) que tout seul. La course est très bien organisée puisque de nombreux ravitaillements sont présents tout au long du parcours et chaque participant reçoit une bouteille d’eau Spa (et une fois une bouteille d’Isostar). De plus, une douche avait même été installée au dessus de la route à un endroit du parcours pour rafraîchir les coureurs.

Comme je l’ai dit, PRESQUE toute la course s’est déroulée comme si de rien n’était ! Tout allait bien jusqu’au 17ième kilomètre. A cet endroit débute plus ou moins l’Avenue de Tervuren, et ça monte. Certes l’inclinaison n’y est certainement pas très forte mais moi qui n’ai jamais couru autant, je peux vous dire que j’ai eu du mal. Et comme si ça n’était pas assez, le soleil, qui commençait vraiment à se faire très lourd puisqu’on approchait du zénith, n’était à cet endroit couvert par aucun arbre !

Tout ça pour dire que les trois derniers kilomètres m’ont sembler aussi long que les 17 premiers et qu’à l’arrivée, j’étais bien cotent de pourvoir manger mon Mars offert ainsi que la banane et la bouteille d’eau, engloutie en moins de deux.

Même si la fin a été très difficile, je suis très content de l’avoir fait. En effet, un jogging de cette taille (en terme de participants) a une ambiance tout à fait particulière mais très plaisante. Et il y a de fortes chances que je recommence l’année prochaine pour battre mon temps qui est de 1 heure et 41 minutes !