[Test] Gyro Xtreme : un jeu addictif à la sauce Google Chrome

Pour une fois, c’est un utilisateur Android qui m’a montré un jeu sur son smartphone. Je pense que c’est la première fois que ça arrive. C’est d’habitude toujours l’inverse. Est-ce que l’OS mobile de Google rattrape véritablement la marque pommée ? Peut-être mais de toute façon, ce n’est pas le sujet de l’article.

Ce jeu en question s’appelle Gyro Xtreme () ou tout simplement Gyro sur Android. Comme les plupart des jeux addictifs, le concept est tout simple mais fonctionne plutôt bien.

LE BUT DU JEU ?

Comme souvent chez les jeux addictifs, le but est de faire le meilleur score et c’est d’ailleurs le cas ici aussi.

COMMENT ON JOUE ?

Sur l’écran de jeu, il n’y presque rien. Seulement une roue divisée en trois tiers de couleur différente (ce qui fait énormément penser au logo de Google Chrome).

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Il faudra contrôler cette roue pour y faire entrer des billes de couleur. Evidemment, une bille rouge ne peut rentrer que dans la partie rouge du cercle. Sinon, les points ne sont pas comptabilisés et pire, vous perdez de la vie.

Si vous avez un peu suivi, vous avez compris qu’il faut faire tourner cette roue. Pour cela, il y a deux moyens : soit tourner son doigt autour de la roue ou alors, déplacer son doigt de gauche à droite sur le bas de l’écran (solution que je préfère car elle beaucoup plus rapide).

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Multiplicateur x24 (notez aussi que j’ai modifié les couleur de la roue, vous pouvez en débloquer en améliorant votre score).

Les billes sont de différentes tailles et valent plus de points quand elles sont grosses. Pour ce qui est des points d’ailleurs, il y a un multiplicateur qui est mis en place. Pour l’augmenter, c’est simple, il suffit de faire rentrer les billes dans la bonne couleur. Pour passer du multiplicateur 2 à 3, il faudra deux billes. Pour passer de 12 à 13, il faudra donc 12 billes. De plus, si une bille rentrer dans la mauvaise couleur, votre multiplicateur redescend de 1.

Ce n’est pas encore fini ! Il y aussi des billes spéciales. Je ne vais pas toutes les citées, vous comprendrez vite leur fonction (par exemple, une armure pendant 10 secondes, une bille qui détruit tout les autres quand elle rentre, …). Comme bille spéciale, il y aussi les virus. Ceux-ci ne sont nocifs que si vous ne les attrapez pas avec la bonne couleur, sinon, aucun problème.

La partie se finit lorsque vous n’avez plus de vie, c’est à dire lorsqu’une des couleurs de la roue a reçu trop de “mauvaises” billes.

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Vous voyez que la couleur verte est presque finie. Encore une mauvaise bille et la partie se termine.

C’EST TOUT ?

Et non ce n’est pas tout puisqu’il y a un deuxième mode de jeu qui est disponible lorsque l’on a fait un minimum de points sur le mode 1. Ce deuxième mode s’appelle “Time Attack” et c’est le même principe, sans les billes spéciales. Le but étant ici de faire le meilleur score en 90 secondes.

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CONCLUSION

Je dois dire que je suis assez fan de ce jeu. Je ne sais pas si cela durera (certainement pas, je vais finir pas me laisser sauf si on me défie mais là je suis le premier de mes amis sur le Game Center). En tout cas, on voit qu’il suffit parfois d’avoir une simple idée (ici, je trouve que le concept est simple et complet à la fois avec quelques éléments qui pimentent un peu les parties) pour faire un petit jeu à petit ou gros succès. Même s’il est payant sur iOS (0,89 €) je trouve que ça les vaut totalement (à noter que la version Android est gratuite mais comporte des achats in-app pour le mode “Time Attack” par exemple).

Curiosity : que se cache dans le cube ?

Il y maintenant quelques semaines, j’ai découvert un drôle de jeu sur l’Appstore. Son nom est tout simple : Curiosity, et reflète bien le principe du jeu.

Après avoir réussi à se connecter (ce qui n’est pas toujours évident à cause des serveurs surchargés), on se retrouve face à un cube dans une pièce blanche.

Grâce au pinch-to-zoom, vous pourrez alors vous approcher du cube et découvrir les millions de pixels qui recouvrent sa surface. La seule chose à faire est de “casser” ces pixels en les touchant. Une fois tous les pixels d’une couche enlevée, on passe à la suivante.

A première vue, ce “jeu” ne semble pas du tout attirant. Mais là où les choses deviennent intéressantes, c’est qu’il y a (selon le créateur du jeu) une surprise au milieu du cube et seulement une personne la découvrira (le jeu se joue un réseau, c’est-à-dire que tout le monde casse le même cube).

Cependant, ce n’est pas aussi simple que ce qu’on croît car il y a environ 100 millions de pixels sur chaque couche du cube et que le nombre de couche n’a pas été communiqué. On est à plus de 70 couches détruites à l’heure où j’écris ces lignes et la taille du cube ne semble pas avoir diminuée (en sachant que j’ai découvert le jeu alors qu’aucune couche n’était encore retirée).

Pour rendre encore un peu plus addictif le jeu, un système de pièce est mis en place. Chaque cube cassé vous rapportera des pièces avec lesquels vous pourrez vous acheter des pétards, des bombes ou encore des pioches afin de casser plus rapidement les pixels.

Même si vous trouvez encore le concept ridicule, je trouve personnellement que ce jeu montre à quel point les gens sont curieux. Des dizaines de milliers de personnes cassent des pixels à longueur de journée avec la seule idée de peut-être découvrir quelque chose dans une période indéterminée.

Personnellement je ne joue plus vraiment au jeu mais j’aime encore regarder l’avancement en consultant les statistiques du jeu.

PS : Pour les intéressés, sachez que le jeu existe aussi bien sur iPhone et iPad que sur le Google Play d’Android.