Harlem Shake : l’anti, l’Antidote et DJ Antoine

A moins que vous ne viviez dans une grotte, vous n’êtes pas passé à côté du phénomène Harlem Shake. Pas besoin de ré-expliquer le principe ici, une simple recherche sur Youtube vous montrera de quoi il s’agit.

Par contre je voudrais partager avec vous trois Harlem Shake que j’ai trouvé originaux.

Le premier s’appelle l’anti-harlem shake. Je ne vous dis pas pourquoi, vous allez vite comprendre :

Malheureusement, l’intégration n’est pas possible donc voici le lien de la vidéo : http://youtu.be/_DKoKnpSA0Y

Le deuxième est le Harlem Shake de l’Antidote. L’Antidote est simplement un café à Namur (Belgique). Il a fait son Harlem Shake grâce à Loisoitdieu et je l’ai trouvé original car pas comme les autres :

Le troisième, je sais que beaucoup n’aimeront pas mais moi si alors voilà. Il s’agit de celui de DJ Antoine. Pourquoi je le trouve original ? Car il n’a pas fait que danser comme tout le monde, il a aussi remixé la musique originale de Baauer :

Et vous, quels sont vos Harlem Shake préférés ? En avez-vous fait ? Si oui, n’hésitez pas à partager en commentaire ;)

J’ai fait les 20 km de Bruxelles !

Hello tout le monde ! Cela fait un bout de temps que je n’ai pas écrit ici mais ne m’en voulez pas, je suis un peu chargé en ce moment. Et même les dimanches ! Car hier j’ai fait pour la première fois les 20 km de  Bruxelles !

J’avais déjà voulu participer à ce jogging il y a un an mais j’avais oublier de m’inscrire. Cette année, j’y ai pensé et c’est hier à 8h du mat’ que j’ai pris la route pour Bruxelles !

Image de 7sur7.be

Même si j’étais quasiment sûr de pouvoir boucler le tour de 20 kilomètres dans la capital belge, j’étais quand même un peu réticent pour la simple et bonne raison que j’ai négliger mes entraînements des semaines précédents l’évènement. En tout, j’ai seulement été courir un dizaine de fois depuis mars et surtout, je n’avais jamais fait 20 km avant la course d’hier.

Cela dit, je n’y allais pas pour y faire un temps de folie mais simplement pour m’amuser car je voulais le faire au moins une fois dans ma vie.

Une fois arrivé sur place, je me suis mis sur la ligne de départ vers 9h50 (le départ était à 10h). Il faut savoir qu’il y a 35 000 participants et que tout le monde ne démarre pas en même temps. Pour ma part, je démarrais dans la deuxième vague (plus ou moins 10 000ième). Et c’est en attendant le coup de feu que je me suis réellement rendu compte qu’une deuxième chose allait perturber ma course (en plus du manque d’entraînement) : le soleil et la chaleur ! Alors que je n’avais pas encore démarré, je sentais déjà le soleil taper dans ma nuque et je me suis dit que courir 20 km sous cette chaleur n’allait pas être chose aisée.

Vers 10h10, je me suis élancé dans la rue de Lois, avec des milliers de coureurs devant moi, ce qui donnait une vue incroyable :

Image de Arnaud de Theux (faite pendant sa course et retouchée avec Instagram)

Ensuite, toute la course s’est déroulée merveilleusement bien (ou presque, j’y reviendrai). Je dois dire qu’il est beaucoup plus facile de courir avec des milliers de personnes autour de toi (qui courent mais aussi qui supportent) que tout seul. La course est très bien organisée puisque de nombreux ravitaillements sont présents tout au long du parcours et chaque participant reçoit une bouteille d’eau Spa (et une fois une bouteille d’Isostar). De plus, une douche avait même été installée au dessus de la route à un endroit du parcours pour rafraîchir les coureurs.

Comme je l’ai dit, PRESQUE toute la course s’est déroulée comme si de rien n’était ! Tout allait bien jusqu’au 17ième kilomètre. A cet endroit débute plus ou moins l’Avenue de Tervuren, et ça monte. Certes l’inclinaison n’y est certainement pas très forte mais moi qui n’ai jamais couru autant, je peux vous dire que j’ai eu du mal. Et comme si ça n’était pas assez, le soleil, qui commençait vraiment à se faire très lourd puisqu’on approchait du zénith, n’était à cet endroit couvert par aucun arbre !

Tout ça pour dire que les trois derniers kilomètres m’ont sembler aussi long que les 17 premiers et qu’à l’arrivée, j’étais bien cotent de pourvoir manger mon Mars offert ainsi que la banane et la bouteille d’eau, engloutie en moins de deux.

Même si la fin a été très difficile, je suis très content de l’avoir fait. En effet, un jogging de cette taille (en terme de participants) a une ambiance tout à fait particulière mais très plaisante. Et il y a de fortes chances que je recommence l’année prochaine pour battre mon temps qui est de 1 heure et 41 minutes !

Les brésiliens dégustent-ils la Jupiler ?

L’autre jour, alors que je rêvais encore une fois sur les bancs de l’école, je me suis posé une drôle de question. Mais avant de vous la divulguer, je vais vous mettre dans le contexte de la bière !

Vous le savez sûrement, les belges apprécient la bière. Et pas comme les allemands s’il vous plait ! La différence réside dans le fait que nous, les belges, on ne boit pas que de la pils, mais aussi de nombreuses bières spéciales et trappistes (la Belgique est d’ailleurs le pays qui compte le plus de bières trappistes). Mais ce n’est pas pour autant que la bonne pils n’est pas présente dans les rayons de nos supermarchés, loin de là !

La pils la plus répandue en Belgique est sans nul doute la Jupiler ! Célèbre bière (ici en tout cas) brassée à Jupille, près de Liège. Mais il faut savoir que la société qui produit et vend cette bière est belgo-brésillienne. Il s’agit d’AB InBev, le plus grand brasseur du monde dont le siège social se situe à Leuven (en Belgique) et le siège d’exploitation à Sao Paulo (au Brésil). Ce n’est d’ailleurs pas la seule bière du groupe. Vous connaissez certainement mieux la Stella Artois, la Beck’s, la Budweiser ou encore la Leffe.

Maintenant que vous êtes un peu au courant du monde de la bière (vous pourrez un peu faire votre malin en public), voici la question que je me suis posée : “Vu que qu’AB InBev est aussi bien belge que brésilien, est-ce que la Jupiler est monnaie courante au Brésil ?”

Pour trouver une réponse à ma question, je me suis tourné vers Thierry Roget du blog Roget.biz, blogueur français qui vit au Brésil depuis maintenant quelques années.

C’est très rapidement que Thierry m’a répondu à ma question et, tellement il est gentil, il a même été au magasin pour checker un peu le rayon bières et a même fait un photo de celui-ci ! Thierry, si tu me lis, merci encore pour ton aide :)

Comme vous le voyez, les brésiliens ont quand même du choix ! Remarquez aussi qu'ils ont des sortes de fûts (dont de la bière excessivement dégueulasse, la Kaiser), chose qu'on ne voit pas en Belgique !

Passons maintenant verdict : la Jupiler n’est pas vendue au Brésil ! Evidemment, il n’a pas été vérifier dans tout le pays, mais s’il ne l’a pas trouvée dans un supermarché, il ne la trouvera certainement nul part. Les brésiliens ne peuvent donc pas profiter de ce délice qu’est la Jupiler, dommage pour eux. Par contre, et je m’en doutais un peu, il est facile d’y trouver la Stella Artois (autre pils belge brassée par le même groupe). Normal puisque cette bière fait partie des trois bières les plus exportées par AB InBev aux cotés de la Beck’s et de la Brahma. Pour ce qui est de la Leffe (la petite bière spéciale belge), il est possible d’en trouver dans des épiceries fines. Ceci n’est pas étonnant non plus puisque cette bière est, elle aussi, beaucoup exportées.

Voilà, si vous êtes belge, vous pouvez être très content de pouvoir déguster la Jupiler puisque vous savez maintenant qu’elle n’est disponible qu’en Belgique. Et si vous êtes un minimum connaisseur de bières (et que vous n’êtes pas belge), si vous avez l’occasion de tester cette pils, n’hésitez pas, elle est délicieuse (c’est d’ailleurs ma préférée) ! Et sinon, que consommez-vous en général comme bière ?

Et si vous voulez savoir, comme déguster la bière au Brésil, vous pouvez toujours allez jeter un coup d’oeil ici !