1 an après : MacBook Air 13 pouces

 Rappelez-vous, j’annonçais ici (ou encore ici) que je passais au Mac en commandant le MacBook Air 13 pouces qui était sorti moins de deux mois avant.

 Cela fait donc un peu plus d’un an que je l’ai et je voulais partager avec vous un petit topo.

 D’abord, je trouve qu’il est nécessaire de préciser que ce MacBook Air est ma machine principale. Ça peut paraître bizarre  de n’avoir qu’un portabe mais étant étudiant, et voyageant entre chez moi et mon kot, c’est bel et bien la meilleure solution.

 Même si c’est mon premier Mac, je n’ai pas eu de mal a m’adapté puisque mes parents en possèdent depuis pas mal d’années.

L’OS

os-x-mountainlion

 OS X (Mountain Lion depuis le début) est pour moi, et donc pour l’utilisation que j’en fait, le meilleur système d’exploitation. Il répond à toutes mes attentes et il est particulièrement fiable (pas de virus, de crashes ou autres)

 Un autre point positif, qui est ici aussi lié à la machine, c’est le temps de démarrage et surtout de sortie de veille. Surtout la veille puisque, personnellement, (et je pense que de nombreux utlisateurs Mac font ça) je n’étteint jamais mon Mac. Les seules fois où il s’éteint, c’est  lors de mises à jour.

 Pour ce qui est de l’OS, je n’ai pas vraiment de point négatif. A part peut-être les gamers qui n’y trouveraient pas leur compte, je pense que ce système pourrait plaire à tout le monde. Il a tout ce qu’il faut, il est rapide et très facile à prendre en main. Ceux qui ne l’aiment pas doivent être les anti-Apple où ceux dont le changement d’habitudes leur pose problème.

 J’attends donc Mavericks qui devrait sortir dans un ou deux mois. Je ne l’ai pas encore testé mais d’après les retours, il à l’air d’être plutôt bien.

La machine

Apple-MacBookAir-2012

 Pour ce qui est de la machine, là aussi, ça me convient parfaitement. J’avais longtemps hésité avec le MacBook Pro classique. En comparant les avantages de chacun j’ai opté pour le Air et je ne regrette pas du tout. On m’a prêté un Pro pendant deux jours et je peux vous dire que les 700 grammes supplémentaires se sentent directement dans un sac. La légèreté est donc est très gros atout de ce Air. Je l’emporte tout le temps dans mon sac de cours et il se fait presque oublier.

 J’avais peur que les 128 Go de stockage soient contraignant et en effet, si on est mal organisé, ça peut l’être. Heureusement, je n’ai jamais aimé que ça soit le bordel dans mes dossiers et tout est trié pour ne garder que l’essentiel sur le SSD du Mac.

 En local, je n’ai donc que ma bibliothèque iTunes (y compris les apps de l’iPhone), mes documents liés à mes cours ainsi que les séries en cours et quelques films que je aimerais regarder. Comme ça, il me reste de la place pour faire transiter quelques fichiers lorsque c’est nécessaire. Le reste se trouve sur mon nouveau disque dur externe de 2 To (je ferai d’ailleurs bientôt un article à ce sujet).

 En contre-partie, cette faible capacité de stockage a tout de même un avantage. Pour une sauvegarde Time Machine, pas besoin d’un énorme disque, ce qui coûte moins cher (j’utilise mon ancien dique dur de 500 Go depuis que j’ai mon 2 To et avant, je le faisais même avec un 320 Go).

 Du côté de la batterie, il n’y a évidemment rien à dire là dessus. Ce n’est pas une surprise lorsqu’on achète Mac mais il faut avouer que c’est vraiment très pratique (et les MacBook Air 2013 le sont encore plus avec 12h d’autonomie).

 Conclusion

 Même si j’ai eu quelques soucis au début (la caméra iSight ne fonctionnait pas) vous avez remarqué que je suis très content de ce MacBook Air. Il répond entièrement à mes attentes et je ne peux que le conseiller aux gens qui ont plus  ou moins la même utlisation que moi en terme de PC.

 Par contre, je ne cache pas que si le MacBook Pro Retina 13 pouces était sorti en juin, j’aurais certainement penché pour ce dernier !

Mon incroyable histoire des OneMany de NewFeel

Cet article un peu spécial intervient dans le cadre d’un concours Decathlon qui me permettront de tester les chaussures OneMany de NewFeel.

Cela fait déjà plus d’un an que j’ai passé ce cap. Je pensais que ça allait être une simple étape dans ma vie qui, je vous l’accorde, n’est pas encore très longue. Pourtant, c’est un véritable bouleversement qui s’est déroulé après le 29 juin 2012.

 Arrivé chez Decathlon de bonne heure pour profiter de l’un des derniers jours des soldes, je n’aurais pas pu vous dire à ce moment là, ce qu’il allait m’arriver. Je n’aurais même pas pu l’imaginer, le concevoir tant ça dépassait les limites des rêves du simple humain que je suis.

 Je me pavanais dans cette allée centrale devenue mythique du Decathlon de Chatelineau. Mythique, autant par ce qu’elle est que par ce qu’on y croise. Ce beau tapis d’un bleu éclatant, où déambule vélos, trotinettes et waveboardst à tout-va ne peut être comparer à autre chose tellement son épaisseur moelleuse fait passer votre habituel pas, lourd et bruyant, pour un pas de félin !

 Vers le milieux de cette allée, un étrange rayon attire mon attention. Y est exposé un nombre incalculable de paires de chaussures, chacune plus colorée que sa paire voisine. Bien qu’assez surpris, ces chaussures ne me sont pas étrangères. De nombreuses personnes en arborent déjà fièrement !

 Avec ce prix affiché, je crois à une super promo de fin de soldes. Mal m’en a pris ! Ces chaussures, à peines soldées, pourraient être payées en pièces de monnaies.

 Ni une ni deux, je m’assieds sur les bancs, non pas pour enfiler ces paires, mais tout d’abord pour faire un choix ! C’est certainement l’étape la plus difficile lors de l’achat de Newfeel !

 A quelques jours du camp, je me dis qu’une de ces paires pourrait être très utile, je décide donc de repartir vers les caisses avec ces chaussures sous le bras. Je n’avais, à ce moment là, pas encore pris conscience des conséquences de mon acte.

 Quelques jours plus tard, je pars donc à mon camp Patro en portant mes Newfeel aux pieds. Ayant l’habitude des camps, comme pour chaque année, j’avais emmené tout un sac de chaussures pour braver les éventuelles intempéries.

 C’était sans compter sur mon nouvel achat, puisque j’ai gardé ces chaussures aux pieds dix jours durant. Que ce soit, du macadam, de la boue, de l’eau ou un gazon aussi bien coupé qu’à Wimbledon, mes Newfeel m’accompagnent partout !

 En rentrant du camp, je vante les performances de celles-ci à ma chère mère qui était assez sceptique face à cet achat. Alors que je pensais les avoir achetées que pour ce camp, je me suis vite rendu compte qu’elles ne me lâcheraient pas très souvent.

 Après un an d’aventures, il était temps pour moi de faire un peu de compagnie à ces chères et tendres. Les Newfeel imperméables me faisaient de l’oeil depuis un bon bout de temps et le camp (2013 cette fois) était pour moi l’occasion de franchir le pas (Newfeel aux pieds bien sûr !).

 Les premières étant toujours vivantes, j’embarque donc les deux paires, conscient cette fois, qu’avec une paire de bottes en plus, cela serait amplement suffisant.

 Alternant simples et imperméables, j’ai pu faire exactement la même chose cette année-ci, mais avec les pieds au sec en prime. A deux, mes Newfeel savaient m’offrir les meilleurs services qu’une paire de chaussure pourrait rendre à son propriétaire.

 Depuis, mes deux paires se portent toujours bien malgré un léger affaiblissement des premières. Je les utilise toujours au quotidien et je sais qu’elles seront toujours là pour moi. C’est pourquoi je me sens un minimum redevable envers elles. Mais comment leur faire comprendre ma gratitude ? Leur offrire une nouvelle beauté en changeant les lacets ? Je ne pense pas que ce soit à la hauteur. Changer les semelle interne pour un meilleur confort ? A quoi bon ? Je m’y sens toujours aussi bien.

 Et pourquoi ne pas agrandir cette famille ? Je pense que c’est la meilleure chose que je peux leur offrir. Mes premières Newfeel partiront certainement plus seraines en voyant ses remplaçantes prendre la relève !

 Je compte donc sur vous pour partager un maximum cet article et sur Decathlon pour me donner la chance de réaliser ce rêve !

[Test] Gyro Xtreme : un jeu addictif à la sauce Google Chrome

Pour une fois, c’est un utilisateur Android qui m’a montré un jeu sur son smartphone. Je pense que c’est la première fois que ça arrive. C’est d’habitude toujours l’inverse. Est-ce que l’OS mobile de Google rattrape véritablement la marque pommée ? Peut-être mais de toute façon, ce n’est pas le sujet de l’article.

Ce jeu en question s’appelle Gyro Xtreme () ou tout simplement Gyro sur Android. Comme les plupart des jeux addictifs, le concept est tout simple mais fonctionne plutôt bien.

LE BUT DU JEU ?

Comme souvent chez les jeux addictifs, le but est de faire le meilleur score et c’est d’ailleurs le cas ici aussi.

COMMENT ON JOUE ?

Sur l’écran de jeu, il n’y presque rien. Seulement une roue divisée en trois tiers de couleur différente (ce qui fait énormément penser au logo de Google Chrome).

gyro-extreme-iphone

Il faudra contrôler cette roue pour y faire entrer des billes de couleur. Evidemment, une bille rouge ne peut rentrer que dans la partie rouge du cercle. Sinon, les points ne sont pas comptabilisés et pire, vous perdez de la vie.

Si vous avez un peu suivi, vous avez compris qu’il faut faire tourner cette roue. Pour cela, il y a deux moyens : soit tourner son doigt autour de la roue ou alors, déplacer son doigt de gauche à droite sur le bas de l’écran (solution que je préfère car elle beaucoup plus rapide).

gyro

Multiplicateur x24 (notez aussi que j’ai modifié les couleur de la roue, vous pouvez en débloquer en améliorant votre score).

Les billes sont de différentes tailles et valent plus de points quand elles sont grosses. Pour ce qui est des points d’ailleurs, il y a un multiplicateur qui est mis en place. Pour l’augmenter, c’est simple, il suffit de faire rentrer les billes dans la bonne couleur. Pour passer du multiplicateur 2 à 3, il faudra deux billes. Pour passer de 12 à 13, il faudra donc 12 billes. De plus, si une bille rentrer dans la mauvaise couleur, votre multiplicateur redescend de 1.

Ce n’est pas encore fini ! Il y aussi des billes spéciales. Je ne vais pas toutes les citées, vous comprendrez vite leur fonction (par exemple, une armure pendant 10 secondes, une bille qui détruit tout les autres quand elle rentre, …). Comme bille spéciale, il y aussi les virus. Ceux-ci ne sont nocifs que si vous ne les attrapez pas avec la bonne couleur, sinon, aucun problème.

La partie se finit lorsque vous n’avez plus de vie, c’est à dire lorsqu’une des couleurs de la roue a reçu trop de “mauvaises” billes.

gyro

Vous voyez que la couleur verte est presque finie. Encore une mauvaise bille et la partie se termine.

C’EST TOUT ?

Et non ce n’est pas tout puisqu’il y a un deuxième mode de jeu qui est disponible lorsque l’on a fait un minimum de points sur le mode 1. Ce deuxième mode s’appelle “Time Attack” et c’est le même principe, sans les billes spéciales. Le but étant ici de faire le meilleur score en 90 secondes.

gyro

CONCLUSION

Je dois dire que je suis assez fan de ce jeu. Je ne sais pas si cela durera (certainement pas, je vais finir pas me laisser sauf si on me défie mais là je suis le premier de mes amis sur le Game Center). En tout cas, on voit qu’il suffit parfois d’avoir une simple idée (ici, je trouve que le concept est simple et complet à la fois avec quelques éléments qui pimentent un peu les parties) pour faire un petit jeu à petit ou gros succès. Même s’il est payant sur iOS (0,89 €) je trouve que ça les vaut totalement (à noter que la version Android est gratuite mais comporte des achats in-app pour le mode “Time Attack” par exemple).

Tomorrowland 2013 : mon compte-rendu !

EDIT : Après avoir lu mon compte-rendu de l’édition 2013, vous pouvez lire celui de 2014 en cliquant ici !

Comme je vous l’ai fait savoir dans cet article, je me suis rendu à Tomorrowland cette année. Le festival se déroulait le weekend dernier (du 26 au 28 juillet) en Belgique et comme promis, voici mon compte rendu !

tomorrowland2013




Tout d’abord, ce compte rendu de Tomorrowland sort seulement maintenant parce que je ne savais pas vraiment comment aborder la chose. Comme l’a dit Belgian Music Festival dans son propre compte rendu, il n’est pas facile de le faire tant ce festival est incroyable.

Je vais donc parler des journées plus en détails pour faire un topo général en fin d’article pour ceux qui n’en aurait rien à kicker de tous les détails ^^

En parlant de détails, je n’ai d’un côté pas envie de trop en parler de peur de vous ennuyer mais d’un autre j’en ai envie pour la simple et bonne raison que c’est grâce à ces détails que Tomorrowland est considéré comme le meilleur festival du monde. Je vais essayer de faire un compromis en espérant que ça plaise à un maximum de gens !

Continue Reading